
Le monde est fait de préjugés.
Le voyage, lui, nous apprend à les déconstruire.
Lors de mon dernier voyage en Chine, au Yunnan puis à Shanghai, j’ai découvert une réalité bien différente de celle que l’on imagine souvent depuis l’Europe.
Au Yunnan, la propreté des villages est remarquable.
Les habitants sont d’une grande bienveillance malgré la barrière de la langue.
L’éclairage public fonctionne à l’énergie solaire.
Le parc automobile est majoritairement électrique.
La cuisine est saine, généreuse en légumes, profondément ancrée dans les saisons et le terroir
nous ne voyageons pas seulement pour découvrir des lieux, mais pour questionner nos certitudes.
J’ai aussi été frappé par la manière dont certains villages valorisent leur patrimoine : ateliers chez l’habitant, artisanat local, street art racontant le quotidien… un développement pensé autour de l’identité culturelle plutôt que contre elle.
Puis Shanghai.
Une ville fascinante où différentes influences architecturales coexistent harmonieusement : héritage chinois traditionnel, bâtiments Art déco parmi les plus emblématiques au monde, anciennes concessions européennes, lignes futuristes de Pudong… Chaque quartier raconte une époque, une rencontre, une ouverture sur le monde.
Ses nombreuses zones piétonnes et son immense réseau de vélos électriques en libre-service rendent la ville étonnamment agréable à parcourir.
Ce voyage m’a rappelé quelque chose d’essentiel : nous ne voyageons pas seulement pour découvrir des lieux, mais pour questionner nos certitudes.
Au fond, et si le voyage était la meilleure école de la vie ?
Un sujet de discussion pour les moines du monastère de Sera au Tibet ?
(Découvrez ICI notre REPÉRAGE sur le monastère de Sera, à proximité de Lhassa).
